Nouvelle Fic!

Nouvelle Fic!


Pour ceux qui veulent être prévenu des suites, dites le moi!




Bisous, bonne lecture, Nina

# Posté le lundi 06 octobre 2008 11:03

Modifié le vendredi 08 mai 2009 09:39

Première partie

Première partie
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# Posté le mardi 14 avril 2009 10:28

Chapitre 1: Rentrée scolaire

Septembre 1979, Weisen.

- Je peux m'assoir à côté de toi?
Le garçon releva la tête. Il avait des yeux bleus vifs mais tristes. J'aimais bien ces yeux là.
Il commença à sourire mais la fille derrière lui répondit en premier.
- Tu peux venir t'assoir ici plutôt! Ne t'approche pas trop de lui c'est un conseil!
- Et pourquoi ça? Fit le garçon en se retournant.
- Parce que t'es bizarre, voilà pourquoi!

Le garçon se leva, en colère, mais la prof s'en aperçu et le gronda. Il se rassit, et après une légère hésitation je pris place à côté de lui. La fille derrière poussa une exclamation hautaine, j'arrivais juste et je me faisais déjà des ennemies... Tant pis.

On aurait du rester à Berlin. Mes copines me manquaient, ici je ne connaissais personne. Quand je serais grande, je retournerais à Berlin... Peut importe que "l'air de la campagne soit plus pur", comme disent mes parents, et que Berlin en cette période, c'est pas joli-joli avec la guerre froide et tout. Peut-être que dans six ans la situation aura changé.

- Bonjour à tous! Lança la professeure, une femme un peu vielle, pas très belle, avec une jupe trop longue pour ses jambes, et un brushing parfait sur ses cheveux grisonnants.
- J'espère que vous avez passé de bonnes vacances et que vous êtes tous motivés pour cette rentrée en 5ieme! Bon vous l'avez surement remarqué cette année il y a deux nouveaux dans la classe: Leana et Jonas.

Elle nous montra du doigt, moi et l'autre nouveau, un garçon blond un peu gros, l'air timide.
- Peut-être que vous pourriez vous présenter un peu à vos camarades? Continua la prof, en regardant alternativement Jonas et moi.

Je me levai, autant que ce soit moi qui commence, je m'en fichais de toute façon.
- Je m'appelle Leana Schenker, je viens de Berlin. J'ai déménagé parce que mes parents voulaient vivre à la campagne. J'ai deux frères et une s½ur, je suis l'ainée. Voilà.

Je me rassis en sentant tous les regards posés sur moi. Celui qui me plaisait le plus était le regard du garçon assit à côté de moi.
- C'était bien Berlin? me demanda-t-il, pendant que Jonas se présentait à son tour.
- Oui, et quand je serais grande j'y retournerais. Lui répondis-je, une lueur de défi dans la voix.
- Moi aussi j'irais, il n'y a rien à faire ici.

Il parlait avec une sorte de folie, comme s'il avait des rêves pleins la tête mais que le monde autour de lui l'oppressait. Même la manière dont il était habillé le montrait: c'était comme s'il avait voulu se donner un style mais que sa mère lui avait imposé des limites.
Contrairement à tous les looks et les coiffures bien rangées des autres garçons de la classe, il avait les cheveux en bataille et un pull noir trop grand pour lui.

- Et après j'irais à New-York, lança t'il, des étoiles dans les yeux.
- New-York? T'es fou, c'est de l'autre côté!
- M'en fiche, j'irais en fraude, et je resterais là-bas. Tu connais Kiss?
- Kiss? Non, c'est quoi?
- Un groupe de musique américain. Je te ferais écouter.
- OK. Au fait, comment tu t'appelles?
- Zven Kruspe.
Chapitre 1: Rentrée scolaire

# Posté le lundi 06 octobre 2008 11:08

Modifié le lundi 16 mars 2009 12:11

Chapitre 2: Un garçon particulier

- Zven, tu t'es fait quoi au bras?
- Rien, laisse tomber.

Il remit sa manche par dessus son bras mais j'avais bien eu le temps de voir un bleu au dessus de son coude.

- Racontes-moi comment c'est Berlin?
- C'est grand. Il y a tout le temps du monde, ce n'est pas comme ici. Mais il n'y a pas beaucoup d'arbres, c'est gris, il n'y a que des bâtiments et des maisons partout.
- Et il y a des gens... bizarres?
- Bizarre comment?

Il se pencha et sortit un petit portefeuille de son sac. Il l'ouvrit et attrapa une photo qui était à l'intérieur: sur la photo, quatre hommes au look très très particulier prenaient la pose en faisant des gestes presque obscènes.
- Des gens comme ça, il y en a?
- Euh... j'en ai vu une fois oui, mais ils ont eu des problèmes avec la police après ça je crois. C'est qui eux?

Zven soupira et rangea la photo.
- C'est Kiss, le groupe dont je t'ai parlé.
- C'est un groupe de quoi?
- De hard rock, tu ne connais vraiment pas?
- Non, mes parents écoutent plutôt de la variété, ou du rock comme les Beatles.

Un ange passa. Zven et moi étions assis au pied d'un arbre dans la cours de l'école, on regardait les autres jouer.

- T'as pas d'autres copains ici?
- Avant je restais avec Gustav et David, mais ils n'aiment pas trop trainer avec des filles.
- Ah bon? Ils ne veulent plus être tes copains parce que tu restes avec moi?
- T'inquiètes pas ce n'est pas grave. Ils passaient leur temps à jouer au foot de toute façon.
- T'aimes pas ça le foot?
- Non. J'aime pas le sport, on entend parler que de ça. A croire que si on veut avoir un avenir ici, il faut être doué en sport et fermer sa gueule.
- Hé!! Ne dis pas ça, si quelqu'un t'entendais...
- M'en fiche. C'est vrai de toute façon.

Je continuai de regarder les autres jouer pendant que Zven s'allongeait dans l'herbe. C'était mon premier jour ici et j'avais choisi de devenir copine avec la seule personne qui ne se mêlait pas aux autres. C'était risqué, je le savais. Ma mère m'avait toujours dit que ce genre de garçon était à éviter, il n'apporterait que des mauvaises choses. Mais moi je me sentais bien avec lui, il était différent des autres, il me fascinait.

- Mon frère fait de la natation, continuais-je après un blanc. Ma mère est folle de natation, elle regarde la télé dès qu'il y a une course ou quelque choses comme ça. Elle aimerait bien que mon frère devienne comme Till Lindemann.
- C'est qui?
- C'est le vice champion d'Europe! T'as jamais entendu parler de lui?
- Hé, ça va, tu n'avais jamais entendu parler de Kiss non plus, j'en ai pas fait tout un plat!
- Oui mais Till Lindemann est allemand lui. Il a 16 ans et il a remporté la médaille d'argent dans sa catégorie cet été, c'est pour ça...
- Voyez-vous ça. Et je suppose qu'en plus il est super beau? répondit-il en souriant ironiquement.
- Arrêtes!! De toute façon mon père dit qu'il est drogué, comme tous les autres.

Il se releva sur ses mains
- Tu penses que c'est vrai?
- Je ne sais pas. Il n'a que 16 ans c'est jeune.
- Il n'y a pas d'âge pour ça.

Je le regardai attentivement. Le sujet de la drogue faisait naitre dans ses yeux le même brin de folie qu'il avait eu en me parlant de New-York.
- Tu as déjà essayé? Lui demandais-je en craignant la réponse.
- Pas la drogue, non. Mais j'ai déjà fumé les cigarettes de mon beau-père.
- Tes parents sont divorcés?
- Oui.
...
- Et, ça va, ce n'est pas trop dur?
- Ca va. me répondis t'il en tournant la tête, comme pour clore la conversation.

Le reste de la récréation se passa en silence. La cloche sonna et Zven prit la direction de la salle de classe, moi sur les talons.
Chapitre 2: Un garçon particulier

# Posté le lundi 06 octobre 2008 14:27

Modifié le lundi 16 mars 2009 12:31

Chapitre 3: Mystère

Une semaine plus tard, 11h15, Weisen.

Cela faisait maintenant une semaine que j'avais commencé les cours dans ce petit collège de Weisen.
Une semaine que j'avais passé presque exclusivement avec Zven. Je n'aurais jamais pensé pouvoir devenir aussi proche d'un garçon, pourtant avec lui ça paraissait évident. J'étais d'accord avec presque tout ce qu'il disait, et lorsque ce n'était pas le cas, je prenais le soin de lui donner mon avis qu'il écoutait attentivement. C'est là que je me suis rendue compte à quel point il devait bien m'aimer aussi: jamais il n'avais tenu compte des opinions contraires aux siennes.
Moi non plus d'ailleurs.

Mais Zven était impressionnant, pas par sa taille, en fait il était plus petit que moi, mais par l'énergie et la force qui l'entourait. Tout ce qui sortait de sa bouche était dit avec tant de conviction qu'il était difficile de ne pas le prendre en considération. Il était pleins de rêves, rebelle, et pour un garçon de 12 ans, plutôt mûr. Et plus que tout il avait certaines zones d'ombres qui m'envoutaient.
Etre avec lui c'était comme regarder un film angoissant: On a envie de l'éteindre et de s'en éloigner, mais quelque chose nous pousse à aller plus loin, on ne peut pas se résoudre à s'arrêter là.
Zven était comme ça: mystérieux avec ses zones sombres dont on ne sait pas trop si on aimerait connaitre la nature où non.

- Salut Leana!
- Zven! Ca va? Pourquoi t'es pas venu ce matin? C'était la visite médicale t'as oublié?!
- Justement j'étais malade, fit-il en détournant le regard. Je la ferais une autre fois ma mère a appelé le collège pour avertir.
- D'accord...Tu n'a pas trop l'air malade... ça va mieux on dirait!

Il ne répondit pas.
- Tu viens on va sous l'arbre? Proposais-je.
- Ok. Tu as passé un bon week-end?
- Oui, on est allé au cinéma avec mes parents! Et toi tu as fait quoi?
- Y'a mon oncle qui est venu à la maison, et devine ce qu'il m'a rapporté de Schwerin? Le dernier concert de Kiss en cassette!!
- Ouah! C'est cool! Et alors il est bien?
- Il est génial, je me le suis passé en boucle tout le week-end!
- Tu me feras écouter?
- Si tu m'invites chez toi je te l'apporterais et on l'écoutera.
- Pourquoi pas chez toi?

Zven me regarda sans répondre, puis il lâcha un:
- Ca poserait un problème à tes parents si je viens chez toi?
- Détourne pas le sujet s'il te plait, c'est toi qui veux pas que je vienne chez toi on dirait!
- Laisse tomber, c'est pas grave. Je te prêterais la cassette quand je l'aurais assez écouté.
- Zven...!
- Laisse tomber je te dis!

Voilà. Le genre de choses que j'ai du mal à comprendre chez ce garçon: il ne parle jamais de sa famille, et personne ne vient chez lui. Gustav m'a dit que même pour son anniversaire Zven n'avait pas fête digne de ce nom. Il avait juste invité David et lui mais ils avaient passé l'après-midi dehors, à traîner.

- Viens, on s'en va, on peut pas s'assoir ici c'est tout mouillé par terre. De toute façon les cours vont pas tarder à reprendre.

Je suivis mon ami en direction de la porte d'entrée, quand le soleil revient et se mit à briller.
Je levai mon visage vers la chaleur et ralentit mon allure. Cela faisait des jours que l'on n'avait pas vu le soleil.

- Ca fait du bien! Dis-je. On peut rester dehors encore un peu?
Zven me regarda en souriant.
- Bien sûr.

Il avait remis son pull noir trop grand, mais avec le soleil il était assez embarrassant. Il l'enleva, et avec l'élan le tee-shirt qu'il avait dessous se releva légèrement, montrant une partie de son ventre... et un énorme bleu près de sa hanche.

- Zven qu'est-ce que...
La sonnerie du collège retentit et Zven en profita pour rabaisser son tee-shirt, reprendre son sac, et changer de conversation.
Chapitre 3: Mystère

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 10:25

Modifié le lundi 16 mars 2009 12:30

Chapitre 4: Sous la neige

Deux mois étaient passés depuis ce jour, et Zven et moi ne nous étions plus quittés. Il était mon meilleur ami, mon alter-ego et mon opposé, mon âme-soeur.
Bien sûr, il est peut-être un peu trop tôt pour parler d'âme-soeur: On a 12 ans et on ne se connaît que depuis 2 mois mais ce garçon là... C'est simple, quand je ne suis pas avec lui je pense à lui, il me manque mais je n'en souffre pas. C'est comme si une partie de moi était toujours avec lui, et une partie de lui toujours avec moi.
Des amis? Oui, mais plus que ça. On avait besoin l'un de l'autre. J'avais besoin de lui pour me faire une place ici, tout en étant différente des autres. Je venais de Berlin, j'étais citadine, je ne voulais pas être confondue avec toutes ces campagnardes qui jouaient encore à la poupée. Mais plus que tout, Zven me faisait rêver. Avec lui, tout paraissait possible, désormais je ne doutais plus de retourner à Berlin un jour, et même peut-être de partir vers l'Ouest, aux Etats-Unis avec lui. Le suivre dans son délire... Voilà ce dont il avait besoin chez moi. Ca et aussi autre chose... simplement être là, une oreille attentive pour sa vie si désastreuse.
Oh bien sûr il était trop fier pour me raconter ses souffrances et tout ce qu'il vivait, mais entre tous ses récits sur les qualités de sa mère, de ses s½urs et de son frère, le silence sur son beau-père était le plus révélateur. Jamais nous ne parlions de lui, et lorsque je parlais des prouesses de mon père pour une chose ou pour une autre, Zven me répondait en glorifiant son oncle, ou en me racontant les derniers exploits de l'un des membres de Kiss ou d'AC/DC...
Les seuls models masculins qu'il avait était des gens loin de lui, des personnes qu'il ne voyait que très peu ou qu'il n'avait même jamais rencontré. Des personnes qui ne pouvaient pas le décevoir ou mal se comporter avec lui.

Un jour c'était son beau-père qui l'avait emmené à l'école. Je m'en souviens puisque sa voiture s'était garée juste à côté de la notre, nous étions arrivés en même temps. J'avais tourné la tête vers cette voiture qui devait être blanche à l'origine, et je suis tombée sur un homme dont rien que l'apparence puait l'alcool. Il s'était adressé au garçon à côté de lui, l'air pressé et sans aucun amour. Le garçon était descendu aussi vite qu'il l'avait pu et je fus effarée en reconnaissant Zven.
Je n'avais pas bougé devant cette scène, j'étais restée dans la voiture de ma mère, avais embrassé celle-ci pendant qu'elle me souhaitait une bonne journée, et avais rejoint Zven devant la salle de classe.
J'ignore pourquoi mais je ne lui en ai jamais parlé. Je ne sais pas s'il m'avait vu ce matin là dans la voiture voisine à la sienne, mais le fait qu'il ne veuille pas m'en parler de lui même m'incitait à tenir mes distances. Le jour où il voudrait en parler, je serais là, il le sait.


- J'ai froid!
- Tu aurais du pendre un manteau plus chaud au lieu d'essayer de faire la belle avec celui-là!
- Ils n'avaient pas prévu ce temps là à la météo! Et puis il ne faisait pas aussi froid à Berlin...
- On est en novembre, tu aurais du t'attendre à ce qu'il neige.

Je regardais tomber les flocons blancs sans grand enthousiasme. C'était les premières neiges et tout le collège était dehors à se lancer des boules ou à faire des bonhommes mais encore une fois, Zven et moi nous tenions à l'écart.
Mes lèvres grelottaient, j'avais un manteau double épaisseur, un bonnet, une écharpe et des gants, mais j'étais gelée. Pas de doute, il faisait plus froid ici qu'à Berlin! Zven se tourna vers mon visage que l'air avait rosi.

- Pfff, les filles sont vraiment des chochottes!
- Te fous pas de moi! C'est le pôle Nord ici, si tu ne t'en rends pas compte c'est que t'es un esquimau!
- Héé!

Je soufflai dans mes mains gantées.
- Tu veux qu'on rentre à l'intérieur? me demanda Zven.
- Non, on est déjà à l'intérieur toute la journée.
- Oui mais là tu te les pelles.
- C'est pas grave, je préfère ça.

Zven me regarda un instant et s'approcha. Il me prit dans ses bras pour me réchauffer. C'était la première fois que nous nous retrouvions aussi proches et mon c½ur s'emballa. Je remarquai qu'il avait grandi pendant ces deux mois, il était aussi grand que moi maintenant. Je me serrai un peu plus à lui et sentis son propre c½ur cogner contre sa poitrine. C'était comme si nous enfreignions un interdit que nous ne nous étions pas fixés. Silencieusement, il me frotta le dos et je rapprochai ma tête de sa nuque. Son parfum m'envahissait les parois nasales, c'était une odeur de lessive mêlée à une eau de toilette bas de gamme, mais c'était son parfum, son odeur à lui.

- Alors les amoureux, on préfère se bécoter plutôt que de profiter de la neige?
- La ferme Lisa!

Zven me lâcha et on se regarda, un peu gênés.
- On va au banc? Proposais-je

Il me suivit et on se dirigea vers un endroit un peu reculé de la cour: il y avait un arbre et en dessous un banc. C'était là que Zven et moi avions coutume d'aller pendant nos récréations. Ici, on pouvait faire nos plans sur la comète sans que personne ne vienne nous déranger.

- Tu as fait quoi ce week-end? me demanda-t-il.
- Rien... Enfin je suis allée à la piscine hier avec ma famille.
- Comme tous les dimanches.
- Ouais. Et toi tu as fais quoi ce week-end?
- On s'est promenés avec mon frère. Et puis on est allés au cinéma samedi soir.
- Ah, c'est chouette! Vous êtes allés voir "La vie est belle"? Il parait que c'est un super film!
- Non, tu rêves, il passe pas ici! On est allé voir "Berlin Alexanderplatz".
- Et c'était bien?
- Non. Les films allemands sont vraiment pourris mais mon frère il aime bien. Et puis ça faisait une sortie.

Je le regardai. Il avait cet air que je commençais à bien connaître.
- J'ai l'impression que tu ne me dit pas tout...
- Qu'est ce que tu veux que je te cache?
- Tu t'es encore bagarré!
- ...
- Qu'est-ce qu'ils t'avaient fait ceux-là, hein?
- Je ne me suis pas battu, ok?
- Oui, j'imagine que ton frère a calmé le jeu, heureusement qu'il était là. Qu'est ce qu'il s'est passé?
- ...
- Ils t'avaient mal regardé, c'est ça?
- C'est bon, pas la peine de me faire un sermon, mon frère s'en est déjà chargé.
- Bon. Mais fais attention, ça pourrais mal finir un jour. Tu tomberas sur plus fort que toi et tu risques d'en prendre plein la figure!
- C'est bon, j'ai l'habitude des coups, marmonna t'il.
- Quoi?
- Rien. Alors tu te préoccupes de ma santé maintenant?
- Au cas où ça t'aurais échappé, on est amis! Alors, oui je me préoccupe de toi, c'est normal, non?

Il ne répondit pas.
Chapitre 4: Sous la neige

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 11:18

Modifié le lundi 16 mars 2009 12:30